Deuxièùe limite de la foi
L’un bien d’Aristote
« Ame pas besoin de corps pour exister », or âme a pour attribut essentiel la pensée ; or
la pensée est produite par notre cerveau, matériel, qui fait partie de notre corps ; pas de
cerveau, pas de pensée -> « l’âme est immortelle », mais quand je meurs, plus de
pensée, car plus de cerveau qui marche ! Pas très crédible…
- Tolérance = concept politique inventé pour contrer les guerres de religion et les tensions
théologiques entre communautés
- Blasphème = concept plus politique que théologique : propos ou attitude qui porte
atteinte au sacré et donc au respect dû à Dieu
Toutes les religions donnent un sens à la mort, donc aussi à la vie.
- Religion = réponse adaptée au problème de la vie.
- Religion directe = lien direct entre le croyant et Dieu. Ce lien est spirituel, il prend la
forme d’un sentiment religieux = la foi
- Religion statique = réponse d’une culture à l’angoisse de la mort ; mais religion
n’admettra pas que c’est seulement une réponse culturelle habitée par la religion
dynamique = sentiment religieux = la foi
- Dynamique = élévation vers Dieu, activité spirituelle
Peu importe religion, on peut se retrouver dans la religion dynamique
Religion dynamique peut-elle se passer d’un cadre dogmatique n’apparaissant pas aux
croyants comme un simple éléments de culture ?
- Problème de coexistence => nécessité d’être tolérant
- Sentiment religieux -> symptôme d’incompréhension de ce qu’est la vie. Toutes les
religions veulent la vie éternelle
A l’encontre de la religion
- Nietzsche : vie éternelle = oxymore. Comprendre la vie = accepter la mort, se faire une
raison. Le croyant en veut à la vie
Vie -> formidable puissance de création
Vie (nature) = création biologique
Artiste -> création symbolique, spirituelle ; animaux ne sont pas artistes
« Dieu est mort » EXPLIQUER
Religion répond à la question du sens de la vie
- Marx : soupir de la créature opprimée : inégalités entre les hommes -> religion apporte
une espérance : c’est l’opium du peuple.
, Solution aux problèmes des hommes est économique et politique dans société dans
laquelle les hommes sont réellement égaux (et non pas simplement en droit) les
conduisant à une réelle justice dans leurs rapports et par conséquent une liberté réelle.
Royaume de Dieu -> justice sociale : « Les derniers seront les premiers ».
- Freud : l’homme aspire fondamentalement à la protection. Comme l’enfant est protégé
par son père, l’adulte aspire à une protection. La vie est dure, tragique -> besoin d’une
sécurité, d’un réconfort psychologique.
Foi illumine, donne la sérénité, la force
Passion est une névrose (= maladie psychique de source inconsciente et elle repose sur
un conflit psychique -> symptômes = comportements obsessionnels). Le caractère
répétitif du rite apparaît comme un symptôme
Religion repose sur une illusion, dans laquelle il y a une dimension antalgique
La foi
Foi ≠ superstition
- Croyances superstitieuses = croire au crédible
accordées à la crédulité ( « credo » = croire) alors que dans la vraie vie, on est naïf
Incertitude de l’avenir / peur de l’inconnu -> espoir = réponse à peur de l’avenir -> but :
rétablir de la certitude.
Répond aux attentes humaines
Trouvent démentis par la science : malade à cause d’un sort ≠ preuve médecin
- Foi = croire à l’incroyable
Sacrifice d’Abraham = foi
Processus passionnel
Pascale : Sentiment dépendant de la seule grâce de Dieu
La connaissance rationnelle ne fait pas reculer la foi
Galilée remet en cause le système religieux par la science, il ne remet pas en cause la
foi
1) Point limite de la foi (la met à l’épreuve)
- La souffrance de l’enfant, car il n’est pas soumis au péché originel dans son innocence
Sœur Emmanuelle : souffrance de l’enfant n’empêche pas la toute-puissance et
responsabilité de Dieu
Albert Camus, La peste
Shoah
Il s’agit bien de croire à l’incroyable
Le moi comme fondement de la conscience / Recherche vérité absolue – Descartes
S’agit de parvenir à une forme d’objectivité ≠ accord des esprits ; mais parvenir à ce que
l’esprit soit en accord avec la réalité (= ce qui est dans l’absolu (= dont la réalité est
inconditionnée et autosuffisante -> chose qui existe en elle-même et par elle-même)
L’un bien d’Aristote
« Ame pas besoin de corps pour exister », or âme a pour attribut essentiel la pensée ; or
la pensée est produite par notre cerveau, matériel, qui fait partie de notre corps ; pas de
cerveau, pas de pensée -> « l’âme est immortelle », mais quand je meurs, plus de
pensée, car plus de cerveau qui marche ! Pas très crédible…
- Tolérance = concept politique inventé pour contrer les guerres de religion et les tensions
théologiques entre communautés
- Blasphème = concept plus politique que théologique : propos ou attitude qui porte
atteinte au sacré et donc au respect dû à Dieu
Toutes les religions donnent un sens à la mort, donc aussi à la vie.
- Religion = réponse adaptée au problème de la vie.
- Religion directe = lien direct entre le croyant et Dieu. Ce lien est spirituel, il prend la
forme d’un sentiment religieux = la foi
- Religion statique = réponse d’une culture à l’angoisse de la mort ; mais religion
n’admettra pas que c’est seulement une réponse culturelle habitée par la religion
dynamique = sentiment religieux = la foi
- Dynamique = élévation vers Dieu, activité spirituelle
Peu importe religion, on peut se retrouver dans la religion dynamique
Religion dynamique peut-elle se passer d’un cadre dogmatique n’apparaissant pas aux
croyants comme un simple éléments de culture ?
- Problème de coexistence => nécessité d’être tolérant
- Sentiment religieux -> symptôme d’incompréhension de ce qu’est la vie. Toutes les
religions veulent la vie éternelle
A l’encontre de la religion
- Nietzsche : vie éternelle = oxymore. Comprendre la vie = accepter la mort, se faire une
raison. Le croyant en veut à la vie
Vie -> formidable puissance de création
Vie (nature) = création biologique
Artiste -> création symbolique, spirituelle ; animaux ne sont pas artistes
« Dieu est mort » EXPLIQUER
Religion répond à la question du sens de la vie
- Marx : soupir de la créature opprimée : inégalités entre les hommes -> religion apporte
une espérance : c’est l’opium du peuple.
, Solution aux problèmes des hommes est économique et politique dans société dans
laquelle les hommes sont réellement égaux (et non pas simplement en droit) les
conduisant à une réelle justice dans leurs rapports et par conséquent une liberté réelle.
Royaume de Dieu -> justice sociale : « Les derniers seront les premiers ».
- Freud : l’homme aspire fondamentalement à la protection. Comme l’enfant est protégé
par son père, l’adulte aspire à une protection. La vie est dure, tragique -> besoin d’une
sécurité, d’un réconfort psychologique.
Foi illumine, donne la sérénité, la force
Passion est une névrose (= maladie psychique de source inconsciente et elle repose sur
un conflit psychique -> symptômes = comportements obsessionnels). Le caractère
répétitif du rite apparaît comme un symptôme
Religion repose sur une illusion, dans laquelle il y a une dimension antalgique
La foi
Foi ≠ superstition
- Croyances superstitieuses = croire au crédible
accordées à la crédulité ( « credo » = croire) alors que dans la vraie vie, on est naïf
Incertitude de l’avenir / peur de l’inconnu -> espoir = réponse à peur de l’avenir -> but :
rétablir de la certitude.
Répond aux attentes humaines
Trouvent démentis par la science : malade à cause d’un sort ≠ preuve médecin
- Foi = croire à l’incroyable
Sacrifice d’Abraham = foi
Processus passionnel
Pascale : Sentiment dépendant de la seule grâce de Dieu
La connaissance rationnelle ne fait pas reculer la foi
Galilée remet en cause le système religieux par la science, il ne remet pas en cause la
foi
1) Point limite de la foi (la met à l’épreuve)
- La souffrance de l’enfant, car il n’est pas soumis au péché originel dans son innocence
Sœur Emmanuelle : souffrance de l’enfant n’empêche pas la toute-puissance et
responsabilité de Dieu
Albert Camus, La peste
Shoah
Il s’agit bien de croire à l’incroyable
Le moi comme fondement de la conscience / Recherche vérité absolue – Descartes
S’agit de parvenir à une forme d’objectivité ≠ accord des esprits ; mais parvenir à ce que
l’esprit soit en accord avec la réalité (= ce qui est dans l’absolu (= dont la réalité est
inconditionnée et autosuffisante -> chose qui existe en elle-même et par elle-même)