Excipit de Thérèse Racquin
Emile Zola est un écrivain français, né en 1840, à Paris. Il est considéré comme le chef
du naturalisme. Il meurt en 1902.
Thérèse Raquin est son 1er grand roman, il l’a publié en 1867. D’abord publié en
feuilleton, il a réussi à susciter la curiosité du lecteur. Puis Zola réfléchit à un roman
moderne mélangeant crudité, naïveté et cruauté. Il est inspiré par un fait divers du
Figaro qui relatait l’assassinat d’un mari par l’amant de sa femme. La publication fait
scandale car l’ouvrage est traité de « littérature putride » qui ne décrit que « des
scènes obscènes ».
Cet excipit est le dénouement du drame. Le spectre de Camille s’est définitivement
installé entre Thérèse et Laurent. Après avoir tué déjà 1 fois, chacun d’eux voit le
meurtre de l’autre comme 1 issue.
Thérèse a prévu de poignarder L.
Laurent prépare à T un verre de poison.
Alors, en quoi cette fin de l’intrigue est-elle une mise en scène tragique ?
I. La fin de l’intrigue
II. La mise en scène tragique
I. La fin de l’intrigue
1) La récapitulation
Le démonstratif « ce moment » et « cette sensation » mettent en évidence le
caractère exceptionnel du moment !
Les termes « crise » et « brusquement » soulignent que les personnages semblent
prendre conscience de leur destin.
Ils se remémorent des évènements : syntagme nominal « au souvenir du passé »
Pour eux, passé et futur se confondent : métaphore « songeant à la vie de
boue ».
Le temps présent semble s’effacer.
2) L’union finale du couple :
La proximité des personnages est rendue sensible grâce aux procédés insistant
sur leur union.
Le narrateur met en évidence les liens qui les rapprochent : « époux, mari,
femme ».
Emile Zola est un écrivain français, né en 1840, à Paris. Il est considéré comme le chef
du naturalisme. Il meurt en 1902.
Thérèse Raquin est son 1er grand roman, il l’a publié en 1867. D’abord publié en
feuilleton, il a réussi à susciter la curiosité du lecteur. Puis Zola réfléchit à un roman
moderne mélangeant crudité, naïveté et cruauté. Il est inspiré par un fait divers du
Figaro qui relatait l’assassinat d’un mari par l’amant de sa femme. La publication fait
scandale car l’ouvrage est traité de « littérature putride » qui ne décrit que « des
scènes obscènes ».
Cet excipit est le dénouement du drame. Le spectre de Camille s’est définitivement
installé entre Thérèse et Laurent. Après avoir tué déjà 1 fois, chacun d’eux voit le
meurtre de l’autre comme 1 issue.
Thérèse a prévu de poignarder L.
Laurent prépare à T un verre de poison.
Alors, en quoi cette fin de l’intrigue est-elle une mise en scène tragique ?
I. La fin de l’intrigue
II. La mise en scène tragique
I. La fin de l’intrigue
1) La récapitulation
Le démonstratif « ce moment » et « cette sensation » mettent en évidence le
caractère exceptionnel du moment !
Les termes « crise » et « brusquement » soulignent que les personnages semblent
prendre conscience de leur destin.
Ils se remémorent des évènements : syntagme nominal « au souvenir du passé »
Pour eux, passé et futur se confondent : métaphore « songeant à la vie de
boue ».
Le temps présent semble s’effacer.
2) L’union finale du couple :
La proximité des personnages est rendue sensible grâce aux procédés insistant
sur leur union.
Le narrateur met en évidence les liens qui les rapprochent : « époux, mari,
femme ».