MARIN MERSENNE
Marin Mersenne fut un homme religieux français de l'ordre des Minimes. Ce fut aussi
un physicien, mathématicien, philosophe, musicologue et érudit. Il est né le 8
septembre 1588 et mort le 1ᵉʳ septembre 1648.
LA JEUNESSE ET L'ENTRÉE EN RELIGION
Marin Mersenne a vécu une enfance dans une famille pauvre du royaume de France.
Ses études, il les fera au sein du collège du Mans et ensuite dans celui de La Flèche. Il
fera d'ailleurs partie des tout premiers élèves de cet établissement. Il sera un
condisciple de René Descartes, qui aura une influence non négligeable tout le long de
sa vie sur lui et qui sera son ami en 1626.
En 1609, il rentre au collège royal de Paris et ensuite il devient élève à la Sorbonne. Ses
études s'achèveront d'ailleurs dans cet établissement en 1611. L'entrée dans les
couvents se fera à la même époque. D'abord au couvent des Minimes de Nigeon et de
Fublaines. En 1612, Marin Mersenne devient un prêtre. En 1613, il décide de résider au
sein du couvent Saint-Pierre de Fublaines. Il enseigne la théologie et la philosophie au
couvent de Nevers, un de ses élèves deviendra plus tard un confident et son biographe,
Hilarion de Coste. En 1619, il est « correcteur » au collège de Nevers, mais se voit offrir
un poste de professeur au couvent des Minimes de la place royale, actuelle place des
Vosges, à Paris. Deux années vont passer et Marin Mersenne va encore évoluer et
devenir supérieur de ce couvent. Il décide de finalement s'y installer et ce, jusqu'à la fin
de ses jours. Il voit le bien-fondé de « l'harmonie universelle », sauf que les pensées et
la vision des choses de Marin Mersenne changent et le voici qui critique ouvertement
désormais les athées, en 1623, rendant coupable bon nombre d'écrivains, dont il
réclame la mort, soit en étant brûlés, soit des mains d'un bourreau. La croyance en
l'astrologie ne sera pas non plus quelque chose qu'il affectionnera vraiment,
s'opposant sur ce sujet à l'anglais Robert Fludd, un adepte de la cartomancie. Marin
Mersenne tentera de faire interdire cette croyance en Angleterre. C'est un véritable
défenseur de la foi catholique. Il critique aussi le renouveau ésotérique.
L'HOMME DE SCIENCE
Le 20 janvier 1628, Marin Mersenne observe l'éclipse de lune, qui permettra de faire la
correction de la distance Aix-Paris. De 1629 à 1630, cap sur la Hollande, car Marin
Mersenne a besoin de se soigner, et les eaux de Spa sont parfaites pour ça. Là-bas, il va
faire la rencontre d'un nombre important de savants. Ces rencontres lui seront
reprochées, à cause des forts soupçons qui pèsent sur ces personnages accusés
d'hérésie. D'après certains, Marin Mersenne en sera affecté. En 1630, retour à Paris.
Plusieurs ouvrages verront le jour, sur de multiples sujets scientifiques. Le 18 août
1635, nouvelle observation d'une éclipse de lune. Marin Mersenne visitera pour le
Marin Mersenne fut un homme religieux français de l'ordre des Minimes. Ce fut aussi
un physicien, mathématicien, philosophe, musicologue et érudit. Il est né le 8
septembre 1588 et mort le 1ᵉʳ septembre 1648.
LA JEUNESSE ET L'ENTRÉE EN RELIGION
Marin Mersenne a vécu une enfance dans une famille pauvre du royaume de France.
Ses études, il les fera au sein du collège du Mans et ensuite dans celui de La Flèche. Il
fera d'ailleurs partie des tout premiers élèves de cet établissement. Il sera un
condisciple de René Descartes, qui aura une influence non négligeable tout le long de
sa vie sur lui et qui sera son ami en 1626.
En 1609, il rentre au collège royal de Paris et ensuite il devient élève à la Sorbonne. Ses
études s'achèveront d'ailleurs dans cet établissement en 1611. L'entrée dans les
couvents se fera à la même époque. D'abord au couvent des Minimes de Nigeon et de
Fublaines. En 1612, Marin Mersenne devient un prêtre. En 1613, il décide de résider au
sein du couvent Saint-Pierre de Fublaines. Il enseigne la théologie et la philosophie au
couvent de Nevers, un de ses élèves deviendra plus tard un confident et son biographe,
Hilarion de Coste. En 1619, il est « correcteur » au collège de Nevers, mais se voit offrir
un poste de professeur au couvent des Minimes de la place royale, actuelle place des
Vosges, à Paris. Deux années vont passer et Marin Mersenne va encore évoluer et
devenir supérieur de ce couvent. Il décide de finalement s'y installer et ce, jusqu'à la fin
de ses jours. Il voit le bien-fondé de « l'harmonie universelle », sauf que les pensées et
la vision des choses de Marin Mersenne changent et le voici qui critique ouvertement
désormais les athées, en 1623, rendant coupable bon nombre d'écrivains, dont il
réclame la mort, soit en étant brûlés, soit des mains d'un bourreau. La croyance en
l'astrologie ne sera pas non plus quelque chose qu'il affectionnera vraiment,
s'opposant sur ce sujet à l'anglais Robert Fludd, un adepte de la cartomancie. Marin
Mersenne tentera de faire interdire cette croyance en Angleterre. C'est un véritable
défenseur de la foi catholique. Il critique aussi le renouveau ésotérique.
L'HOMME DE SCIENCE
Le 20 janvier 1628, Marin Mersenne observe l'éclipse de lune, qui permettra de faire la
correction de la distance Aix-Paris. De 1629 à 1630, cap sur la Hollande, car Marin
Mersenne a besoin de se soigner, et les eaux de Spa sont parfaites pour ça. Là-bas, il va
faire la rencontre d'un nombre important de savants. Ces rencontres lui seront
reprochées, à cause des forts soupçons qui pèsent sur ces personnages accusés
d'hérésie. D'après certains, Marin Mersenne en sera affecté. En 1630, retour à Paris.
Plusieurs ouvrages verront le jour, sur de multiples sujets scientifiques. Le 18 août
1635, nouvelle observation d'une éclipse de lune. Marin Mersenne visitera pour le