RELATIONS HUMAINES
FIGURE MATERNELLE
COLETTE
NOSTALGIE
NATURE
CÉLÉBRATION DU MONDE
AUTOBIOGRAPHIE
SIDO STYLE POÉTIQUE
SYNESTHESIE
Ce parcours propose d’analyser comment Colette exprime sa
CÉLÉBRATION DU
perception du monde, en particulier à travers le regard émerveillé
de la narratrice enfant. Le terme « monde » désigne ici la nature,
MONDE
lieu où elle revit d’anciennes sensations. Grâce à l’éveil de ses sens,
l’enfant retrouve un lien profond avec la nature et son passé, la
figure maternelle jouant un rôle central dans cette redécouverte.
Interrogation de la narratrice
adulte sur le personne étrange Berthe Morisot, Le jardin de
hors du commun de sa Bougival, 1884
PROBLÉMATIQUE
mère(L1;4)
Berthe Morisot et Colette partagent
OUVERTURE
L’aurice fait part d’une
PLAN +
anecdote qui caractérise le une vision sincère de la nature.
caractère énigmatique de sa Morisot peint un jardin lumineux,
mère (L4;15) plein d’émotions, tandis que
Colette effectue une analyse de Colette exprime une nostalgie pour
la situation (16-22) une terre authentique, loin des
Comment Colette évoque le
apparences. Toutes deux célèbrent
portrait de sa mère à travers ses
une nature simple et vraie.
souvenirs?
Auteur: femme forte, extravagante, indépendante, libre.
écrit: série des clodine
*SIDO:
INTRO
Œuvre: autobiographique
raconte: consacré aux membre de sa famille, rend hommage à son village dans
lequel elle fait l’éloge de la nature et retrace avec nostalgie les lignes de son
enfance
Texte: . évoque un épisode de l’enfance une admiration d’un merle picorant des
cerises, c’est l’occasion pour elle de célébré la figure de sa mère
,S I
SIDO
D O
COLETTE
L1
On peut voir le lieu avec l’adjectif « rurale » et « province »
Goût fin de la province-> mots mélioratifs-> souligne la finesse
L2
Je » de Colette adulte-> lyrique qui exprime le sentiments de l’admiration.
« Je ne saurai le dire »-> montre que le portrait de sa mère reste un mystère->
Chanter, célébrer, originelle-> verb présent d’énonciation/champs lexical de la cérémonie ou
sacré-> admire sa mère tel une idole, presque même mystique par la suite elle devient même
son modèle-> présent dd’énonciation-> renvoie à l’œuvre entière ou elle chante et célèbre sa
mère et renvoie à la dimension mémorielle de l’écriture. Permet de rendre vivant un être cher
qui est mort.
L3
La clarté originelle…éteignait souvent les petites lumières péniblement allumé« Deux
isotopie/antithèse/jeu d’opposition entre l’ombre et la lumière->capacité de la mère
L’ANALYSELINÉAIRE
d’éteindre ces petites lumières pénible->colette considère tellement sa mère comme une
personne exceptionnel que les autres devienne insignifiant.
L4
Elle oppose la forte sensibilité de sa mère avec le commun des mortels-> celui qui na pas de
sensibilité
L4
Je l’ai vue: Passé composé-> va raconter un récit passée insérer dans un espace
temps(vent, jardin, Ouest…)
Suspendre-> verb infinitif
L5 Donne le contexte
Cerisier->lieu
L6
Évocation du vent-> enrhumé et doux->personnification
L7
-« vieux chemineaux »-> adj qui donne un caractère dégradé au personnage qui
vagabonde, vision modeste et tendre du monde de la campagne
L8
-ellipse temporelle-> « peu de jours après, »
-hyperbole-> pationnement immobile qui montre le carcatère exceptionnel de cette
femme
L9
-« la tete a la rencontre du ciel dont elle bannissais les religions humaines », ->proximité
avec le ciel, ce regard verticale c’est la rencontre avec les divinités
L10
-interjection « chut » qui demande le silence au profit de la contemplation
-« regarde » impératif présent, figure d’autorité, se taire et contempler la nature
L11
-évocation de couleur « noir » , « vert , violet » la vision prime, description rapide de
l’oiseau mais attendu
,S I
SIDO
D O
COLETTE
L12
croisement du regard de l’adulte « oxydé » avec le souvenir du regard de l’enfant « chair
rosée »= souvenir de l’enfant écrit par l’adulte
L13
phrase exclamative « qu’il est beau » décalage entre le commun des mortels et la réaction
inattendu de sido, réaction admiratif
L14
« arrogance » il garde sa tête haute pour paraître supérieur, la nature peut être qualifiée
par des termes humains
l15
« il n’attrape que les plus mûres » souligne l’intelligence de cette oiseau
« … » temps à la contemplation
L16
« mais, maman, l’épouvantail » conjonction de coordination qui suggère l’opposition, c’est
une contestation qui est directement interrompue par « chut » injonction qui demande à
l’enfant de faire le silence et souligne avec « ne pas » l’inutilité de l’épouvantail
L’ANALYSELINÉAIRE
L17
Anaphore de “chut” qui amène l’enfant au silence
L18
-« mais, maman les cerises » l’enfant affirme, registre polémique,
incompréhension/indignation de l’enfant
L19
-« yeux couleur de pluies » sentiment mélangé dans la couleur des yeux, couleur bleu
des larmes, sentiments de tristesse qui traverse sido
L20
-« les cerises? » interrogation qui montre qu’elle était perdu dans sa contemplation
-« ah ! oui les cerises » retour au présent après l’émerveillement, une qui est versé dans
la contemplation et l’autre attiré par la dégustation et le monde terrestre
L21
-« frénésie riante » voc de la joie, de l’allégresse, termes fort, joie tres puissante, expliqué
par le spectacle de la nature
L22
-« me foulait » Colette enfant rejet de la préoccupation matérnelle, la réaction de sa
mère vise aussi sa fille
-« dédain dansant » sido est une mère aimante et joyeuse
, JOUR GRIS THÈMES
COLETTE RELATIONS HUMAINES
NOSTALGIE
LES VRILLES DE LA VIGNES NATURE
CÉLÉBRATION DU MONDE
AUTOBIOGRAPHIE
STYLE POÉTIQUE
SYNESTHESIE
Ce parcours propose d’analyser comment Colette exprime sa
CÉLÉBRATION DU
perception du monde, en particulier à travers le regard émerveillé
de la narratrice enfant. Le terme « monde » désigne ici la nature,
MONDE
lieu où elle revit d’anciennes sensations. Grâce à l’éveil de ses sens,
l’enfant retrouve un lien profond avec la nature et son passé, la
figure maternelle jouant un rôle central dans cette redécouverte.
Evocation du pays Berthe Morisot, Le jardin de
PROBLÉMATIQUE
natale(L1;13) Bougival, 1884
PLAN +
retour à la réalité de sa relation Berthe Morisot et Colette partagent
OUVERTURE
avec Missy(L14;24) une vision sincère de la nature.
Morisot peint un jardin lumineux,
En quoi ce passé onirique plein d’émotions, tandis que
sublime-t-il le présent?
Colette exprime une nostalgie pour
une terre authentique, loin des
apparences. Toutes deux célèbrent
une nature simple et vraie.
Auteur: femme forte, extravagante, indépendante, libre.
écrit: série des clodine, Sido
*Les vrilles de la vigne:
INTRO
receuil: récit, tableau
inspiré de la nature
raconte un désir de liberté, amour de la nature et fuites des contraintes
sociales
Texte: L’autrice rêve de son pays natale opposé à la réalité de sa relation avec
Missy.