CHAPITRE DEUX : comment est structuré la société française aujourd’hui ?
Comment est réalisé la hiérarchisation de la société?
À partir de quel critère?
Quel a été l’évolution de la structure de la société française depuis c’est l’après-guerre?
Quelles sont les grandes théories des sociologues concernant la structure sociale?
Sont-elles applicables à la France d’aujourd’hui?
Le groupe social est un ensemble d'individus formant une unité sociale stables et durable, caractérisée par des
valeurs communes, des liens plus ou moins intenses et une situation sociale identique et/ou des activités
communes. Un groupe social est caractérisé par une conscience d'appartenir à ce groupe étant désigné comme
membre du groupe par les autres individus.
Une inégalité est une différence d’accès à une ressource valoriser par les sociétés (la richesse, une position
sociale, le prestige) cette différence entraine des avantages des désavantages pour les individus concernés. On
distingue les inégalités économiques (patrimoine, revenus) définis égalité sociale (liés au genre accès au
logement aux études lieu d’habitation accès à la santé ect)
I - Une structure sociale complexe et multiforme : les principaux facteurs de structuration et de
hiérarchisation de l'espace social.
La structure ou stratification sociale : caractérise la manière dont les différents groupes sociaux sont
hiérarchiser les uns par rapport les autres dans une société en fonction des différentes inégalités économiques
et sociales. La hiérarchisation de l’espace social suppose un classement des individus et des groupes selon un
ou des critères dans l’espace social : ces critères sont à la fois socio-économiques (revenu, les diplômes et les
catégories socio-professionnelles) et socio-démographiques (composition du ménage, position dans le cycle de
vie, sexe, lieu de résidence).
A) Des inégalités qui hiérarchisent la structure sociale
1) Inégalités économiques
Les inégalités économiques sont les inégalités dans la répartition des ressources monétaires Entre les
membres de la société et apportant des avantages désavantages monéraire. Elles peuvent alors concernait les
revenus et patrimoines
a) Les inégalités de revenus et les inégalités de patrimoine : . Un des premiers facteurs pour analyser la société
est le revenu, les différences de revenus génèrent des niveaux de vie et de mode de vie divers.
Les revenus proviennent de la rémunération issue du travail et/ou de la détention d’un capital. Ils rendent
compte du niveau de vie et mettent en évidence des inégalités économique, qui se traduisent notamment par
des modes de vie différenciés. . De plus, les inégalités de revenus alimentent les inégalités de patrimoine,
l'ensemble des biens possédés par un individu ou un ménage : elles s'entretiennent mutuellement et sont
cumulatives. Ainsi, les ménages constituent un patrimoine grâce à un revenu élevé. La détention de patrimoine
génère aussi des revenus, ce qui va permettre aux individus de s'enrichir.
Enfin, les différences de revenu peuvent conduire à des inégalités scolaires et impacter la possibilité de financer
des cours particuliers ou des stages linguistiques c’est-à-dire de convertir du capital économique en capital
culturel ou encore possibilité ou non de financer des études supérieuresPar exemple, le revenu détermine
souvent la taille de l'appartement ou de la maison d'un individu, ainsi que le quartier ou la ville où il habite.
Le niveau de diplôme est souvent lié au revenu. Le niveau de diplôme atteste des qualifications de l’individu. Il
détermine également l’exposition au chômage ainsi que les conditions d’emploi plus ou moins précaires. Un
niveau de diplôme plus élevé convergent généralement des opportunités sur le marché du travail qui mène à
un meilleur revenu. Le niveau de diplôme offre aussi une protection contre le chômage et une place élevée
dans la hiérarchie professionnelle. Par exemple, les études de médecine, considérées comme longues et
difficiles, sont respectées et les médecins disposent d'une certaine reconnaissance sociale.
, La catégorie socio-professionnelle regroupe des individus dont le métier, les qualifications, la position
hiérarchique et le statut sont proches et qui, ainsi, ont des caractéristiques sociales homogènes. Elle permet
d’expliquer des proximités dans les modes de vie et les pratiques culturelles.
La position socio-économique est déterminée par la catégorie socioprofessionnelle, le revenu et le diplôme qui
sont des variables essentielles de différenciation et de hiérarchisation dans l’espace social.
2) Les inégalités sociales et culturelles
Dans les sociétés modernes, de multiples facteurs hiérarchiques de la société, au-delà de la catégorie
socioprofessionnelle et du revenu, plusieurs critiques structurent l'espace social : la composition des ménages,
la position dans le cycle de vie ou encore le sexe ou le lieu de résidence.
Les inégalités sociales sont les différences d’accès entre certains groupes sociaux aux ressources valorisé de la
société ; des ressources matérielles (inégalités économiques, de consommation) des ressources de pouvoir
(position sociale supérieur, pouvoir politique) des ressources de savoir (inégalités scolaires, culturel)
Exemple : logement, santé longévité, accès à la culture, pratiques culturelles, consommation, emploi, capital
social, scolarité
1- L’age et la génération.
La position dans le cycle de la vie déterminée par l'âge et la génération sont 2 facteurs qui influencent la
trajectoire des individus. On parle parfois de lutte des âges pour exprimer l'idée que les jeunes générations
sont dans une situation sociale défavorisée par rapport à leurs aînés.
2 - Le cycle de vie représente le fait que tous les individus modifie collectivement leurs pratiques en fonction
des différents âges de la vie. L’âge de l’individu, appeler « effet âge », produit des conséquences importantes
sur ses comportements d’épargne et de consommation sur son temps de travail, ses loisirs (pratique sportive,
Internet et médias sociaux) ses opinions politiques (plus radical dans sa jeunesse plus modéré l’âge venant). La
position dans le cycle de vie désigne la place de l’individu dans les étapes de la vie, de l’enfance à la vieillesse.
La position dans le cycle de vie constitue un marqueur d’appartenance à un groupe social. Les jeunes sont plus
défavorisés que les adultes en termes d’accès aux ressources économiques. Ils ont généralement les revenus
les plus faibles et sont aussi les plus touchés par la pauvreté parce qu’ils sont davantage exposés au chômage et
à la précarité du travail.
Par exemple, des étapes du cycle de la vie comme fer, ces études, fonder une famille ou prendre sa retraite
sont associées à des niveaux de vie, d'épargne ou des consommations différents. Ou même l'utilisation
d'internet diffère selon les âges, quatre-vingt-un pour 100 des 16 24 ans écoutent la radio en ligne, contre 12%
des 65 74 ans
3 -Le genre et le sexe.
Force est donc de constater que le sexe est un marqueur d’appartenance à un groupe social : c’est donc un
facteur de structuration de l’espace social. Du point de vue des indicateurs socioéconomiques, femmes et
hommes ne suivent pas les mêmes formations, n’occupent pas les mêmes emplois, n’ont pas les mêmes
manières de s’habiller ou de se divertir, les pratiques culturelles sont également différentes. Enfin, au sein du
couple, hommes et femmes n’effectuent pas les mêmes tâches domestiques.
Mais au-delà de ces différences, on observe de nombreuses inégalités en fonction des sexes et ce à plusieurs
niveaux : le type d’emploi (qualifié ou non), les rémunérations, les perspectives de carrières et de promotion
sociale. À ce niveau force est de constater que les femmes se heurtent à un phénomène appelé le « plafond de
verre » (elles sont victimes de discrimination). De même, on observe de profondes inégalités quant à la
répartition des tâches domestiques au sein des couples, répartition très inégale à la fois quantitative, qui va
avoir des répercussions dans la vie professionnelle mais aussi dans la vie privée et notamment dans les
pratiques culturelles, mais également qualitative.
Comment est réalisé la hiérarchisation de la société?
À partir de quel critère?
Quel a été l’évolution de la structure de la société française depuis c’est l’après-guerre?
Quelles sont les grandes théories des sociologues concernant la structure sociale?
Sont-elles applicables à la France d’aujourd’hui?
Le groupe social est un ensemble d'individus formant une unité sociale stables et durable, caractérisée par des
valeurs communes, des liens plus ou moins intenses et une situation sociale identique et/ou des activités
communes. Un groupe social est caractérisé par une conscience d'appartenir à ce groupe étant désigné comme
membre du groupe par les autres individus.
Une inégalité est une différence d’accès à une ressource valoriser par les sociétés (la richesse, une position
sociale, le prestige) cette différence entraine des avantages des désavantages pour les individus concernés. On
distingue les inégalités économiques (patrimoine, revenus) définis égalité sociale (liés au genre accès au
logement aux études lieu d’habitation accès à la santé ect)
I - Une structure sociale complexe et multiforme : les principaux facteurs de structuration et de
hiérarchisation de l'espace social.
La structure ou stratification sociale : caractérise la manière dont les différents groupes sociaux sont
hiérarchiser les uns par rapport les autres dans une société en fonction des différentes inégalités économiques
et sociales. La hiérarchisation de l’espace social suppose un classement des individus et des groupes selon un
ou des critères dans l’espace social : ces critères sont à la fois socio-économiques (revenu, les diplômes et les
catégories socio-professionnelles) et socio-démographiques (composition du ménage, position dans le cycle de
vie, sexe, lieu de résidence).
A) Des inégalités qui hiérarchisent la structure sociale
1) Inégalités économiques
Les inégalités économiques sont les inégalités dans la répartition des ressources monétaires Entre les
membres de la société et apportant des avantages désavantages monéraire. Elles peuvent alors concernait les
revenus et patrimoines
a) Les inégalités de revenus et les inégalités de patrimoine : . Un des premiers facteurs pour analyser la société
est le revenu, les différences de revenus génèrent des niveaux de vie et de mode de vie divers.
Les revenus proviennent de la rémunération issue du travail et/ou de la détention d’un capital. Ils rendent
compte du niveau de vie et mettent en évidence des inégalités économique, qui se traduisent notamment par
des modes de vie différenciés. . De plus, les inégalités de revenus alimentent les inégalités de patrimoine,
l'ensemble des biens possédés par un individu ou un ménage : elles s'entretiennent mutuellement et sont
cumulatives. Ainsi, les ménages constituent un patrimoine grâce à un revenu élevé. La détention de patrimoine
génère aussi des revenus, ce qui va permettre aux individus de s'enrichir.
Enfin, les différences de revenu peuvent conduire à des inégalités scolaires et impacter la possibilité de financer
des cours particuliers ou des stages linguistiques c’est-à-dire de convertir du capital économique en capital
culturel ou encore possibilité ou non de financer des études supérieuresPar exemple, le revenu détermine
souvent la taille de l'appartement ou de la maison d'un individu, ainsi que le quartier ou la ville où il habite.
Le niveau de diplôme est souvent lié au revenu. Le niveau de diplôme atteste des qualifications de l’individu. Il
détermine également l’exposition au chômage ainsi que les conditions d’emploi plus ou moins précaires. Un
niveau de diplôme plus élevé convergent généralement des opportunités sur le marché du travail qui mène à
un meilleur revenu. Le niveau de diplôme offre aussi une protection contre le chômage et une place élevée
dans la hiérarchie professionnelle. Par exemple, les études de médecine, considérées comme longues et
difficiles, sont respectées et les médecins disposent d'une certaine reconnaissance sociale.
, La catégorie socio-professionnelle regroupe des individus dont le métier, les qualifications, la position
hiérarchique et le statut sont proches et qui, ainsi, ont des caractéristiques sociales homogènes. Elle permet
d’expliquer des proximités dans les modes de vie et les pratiques culturelles.
La position socio-économique est déterminée par la catégorie socioprofessionnelle, le revenu et le diplôme qui
sont des variables essentielles de différenciation et de hiérarchisation dans l’espace social.
2) Les inégalités sociales et culturelles
Dans les sociétés modernes, de multiples facteurs hiérarchiques de la société, au-delà de la catégorie
socioprofessionnelle et du revenu, plusieurs critiques structurent l'espace social : la composition des ménages,
la position dans le cycle de vie ou encore le sexe ou le lieu de résidence.
Les inégalités sociales sont les différences d’accès entre certains groupes sociaux aux ressources valorisé de la
société ; des ressources matérielles (inégalités économiques, de consommation) des ressources de pouvoir
(position sociale supérieur, pouvoir politique) des ressources de savoir (inégalités scolaires, culturel)
Exemple : logement, santé longévité, accès à la culture, pratiques culturelles, consommation, emploi, capital
social, scolarité
1- L’age et la génération.
La position dans le cycle de la vie déterminée par l'âge et la génération sont 2 facteurs qui influencent la
trajectoire des individus. On parle parfois de lutte des âges pour exprimer l'idée que les jeunes générations
sont dans une situation sociale défavorisée par rapport à leurs aînés.
2 - Le cycle de vie représente le fait que tous les individus modifie collectivement leurs pratiques en fonction
des différents âges de la vie. L’âge de l’individu, appeler « effet âge », produit des conséquences importantes
sur ses comportements d’épargne et de consommation sur son temps de travail, ses loisirs (pratique sportive,
Internet et médias sociaux) ses opinions politiques (plus radical dans sa jeunesse plus modéré l’âge venant). La
position dans le cycle de vie désigne la place de l’individu dans les étapes de la vie, de l’enfance à la vieillesse.
La position dans le cycle de vie constitue un marqueur d’appartenance à un groupe social. Les jeunes sont plus
défavorisés que les adultes en termes d’accès aux ressources économiques. Ils ont généralement les revenus
les plus faibles et sont aussi les plus touchés par la pauvreté parce qu’ils sont davantage exposés au chômage et
à la précarité du travail.
Par exemple, des étapes du cycle de la vie comme fer, ces études, fonder une famille ou prendre sa retraite
sont associées à des niveaux de vie, d'épargne ou des consommations différents. Ou même l'utilisation
d'internet diffère selon les âges, quatre-vingt-un pour 100 des 16 24 ans écoutent la radio en ligne, contre 12%
des 65 74 ans
3 -Le genre et le sexe.
Force est donc de constater que le sexe est un marqueur d’appartenance à un groupe social : c’est donc un
facteur de structuration de l’espace social. Du point de vue des indicateurs socioéconomiques, femmes et
hommes ne suivent pas les mêmes formations, n’occupent pas les mêmes emplois, n’ont pas les mêmes
manières de s’habiller ou de se divertir, les pratiques culturelles sont également différentes. Enfin, au sein du
couple, hommes et femmes n’effectuent pas les mêmes tâches domestiques.
Mais au-delà de ces différences, on observe de nombreuses inégalités en fonction des sexes et ce à plusieurs
niveaux : le type d’emploi (qualifié ou non), les rémunérations, les perspectives de carrières et de promotion
sociale. À ce niveau force est de constater que les femmes se heurtent à un phénomène appelé le « plafond de
verre » (elles sont victimes de discrimination). De même, on observe de profondes inégalités quant à la
répartition des tâches domestiques au sein des couples, répartition très inégale à la fois quantitative, qui va
avoir des répercussions dans la vie professionnelle mais aussi dans la vie privée et notamment dans les
pratiques culturelles, mais également qualitative.