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Résumé tout sur kant

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Publié le
30-12-2025
Écrit en
2025/2026

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Publié le
30 décembre 2025
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10
Écrit en
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KANT


Kant oppose la philosophie, un savoir a priori discursif, aux mathématiques
Philosophie : discursive, relève de la « connaissance par raison pure » (ie n’ayant pas l’expérience
pour source)

2 usages de la raison pure :
Connaissance philosophique : connaissance par concepts, ,
Connaissances mathématiques : connaissance par construction de concepts -> advient au gré de la
donation de l’objet du concept (présentation, darstellung) qui a lieu dans l’intuition (passive,
sensible) : la construction mathématique du concept est la présentation de son objet dans l’intuition
pure (possible car distinction au sein du sensible entre l’empirique et l’a priori) -> pas une
connaissance empirique, donc universalité et nécessité (voir Hume)
Conception intuitionniste des mathématiques (pas de réduction tendancielle à la logique)

Composante intuitive qui distingue la connaissance mathématique de la connaissance
philosophique : manipulation de concepts qui ne sont pas le produit de mon intuition (car soit
empiriques (cause, œuvre d’art), soit pas sensibles (Dieu), soit pratiques (devoir, droit))
Conséquences : pas de définitions principielles ou définitives mais explications ou expositions de
concepts : donc rien d’évident (pas de principe évident), pas d’épuisement des caractéristiques :
moins solide mais plus étendue

En philosophie on parle, en mathématiques on voit

Structure téléologique du savoir philosophique : car la philosophie est un système de connaissances
philosophiques (réquisit de scientificité) : détermination téléologique du système car le savoir est
polarisé par quelque chose qui ne relève pas de son ordre : totalité articulée ; avec une articulation
qui suppose la précession du tout eu égard aux diverses parties qui le composent (d’où la métaphore
organique)
Totalité : assure la scientificité de la philosophie ; mais ce n’est pas sa fin : pas de valeur de la
connaissance en elle-même ; la totalité cognitive philosophique et une totalité orientée
La fin est donc la destination totale de l'être humain, objet de la philosophie morale (vers la liberté,
dignité et morale)
La systématique proprement philosophique et donc une architectonique de la liberté : « concept
mondain » (matériellement mondaine au sens où elle concerne ce qui intéresse nécessairement tout
un chacun)
La philosophie est donc le système des connaissances conceptuelles à priori dans l'unité provient de
leur rapport à la fin rationnelle ultime, qui est d'ordre pratique


Trois questions pour une liberté finie
Qui puis-je savoir ? Que dois-je faire? Que m’est-il permis d’espérer ? voire qu’est-ce que l’homme ?


Qui puis-je savoir ?

L’histoire témoigne d’un échec de la métaphysique. Or si l'interrogation métaphysique est aussi
ancienne que la raison, et si les déceptions répétées que la première infligea la seconde ne peuvent
durablement la convaincre de se détourner d'elle, c'est que la raison est métaphysicienne de nature
La rationalité est exigence d'unité : c'est unité se fait par l'entendement pour les phénomènes
(subsomption : application d’un concept ou une catégorie générale de l'entendement à une intuition
sensible particulière, de manière qu'il y ait connaissance ou jugement (synthétique ))et par la raison
que unifie les produits de l'unification des phénomènes (partielle et inachevée) par l'entendement
sous des principes qui permettent de porter l'unité du multiple à l'absolu (exigence

, d’inconditionnalité (Terme absolu qui justifie et unifie tous les termes relatifs. L'inconditionné et
l'absolu, de même que l'infini du nombre, de l'espace et du temps, ne semblent se poser en soi pour
la Raison que parce qu'on viole la loi fondamentale de la catégorie) qui donne naissance aux trois
concepts propres à la raison (idées transcendantales : Dieu, l’âme, le monde ; idées car pas donné
dans l’expérience ; transcendantal car totalise les conditions de possibilité)
Kant juge donc urgent de trancher la question de la possibilité de droit d'une métaphysique, c'est à
dire celle de la légitimité d'une éventuelle connaissance du supra sensible
Par connaissance on distingue l’empirique de l’a priori ; on distingue également l’analytique
(explicitation de concepts) au synthétique (accroissement de la connaissance ; composition ou
connexion) de concepts qui ne se contiennent pas l’un dans l’autre)
La connaissance recherchée par la métaphysique n'est pas analytique mais synthétique : la
possibilité de la métaphysique dépend donc de la possibilité de la synthèse
Mais une connaissance du supra sensible ne sauraient être tirée de l'expérience ; donc la légitimité
de la métaphysique dépend de la possibilité d'une connaissance a priori
La légitimité de la métaphysique dépend donc de la possibilité d'une connaissance qui soit a priori
quant à son origine et synthétique quant à sa nature
« comment des propositions synthétiques a priori sont possibles, c'est le grand question »

Critique : pas forcément négatif (krinein en grec) : séparer, trier, mais aussi circonscrire, science des
limites (opposition au dogmatisme)
Voir liens entre objet et représentation pour fonder la connaissance : sortie de l’aporie car la
possibilisation de l’objet de la représentation n’est pas nécessairement à comprendre comme une
création ; l’objet reçoit toutefois des structures de notre subjectivité
Une connaissance synthétique a priori (jugements « universels et nécessaires ») est possible si elle
renferme les conditions de possibilité de l'expérience des objets
Révolution copernicienne (avec identité des rapports) : l’apparaître (phénomènes) serait aux
structures constitutives du sujet transcendantal ce que les mouvements célestes apparents sont au
mouvement empirique de leur spectateur terrestre : de même que Copernic explique les
mouvements célestes apparents par les mouvements réels du sujet : la forme des objets serait
constituée par la subjectivité

« On peut dire de la Critique de la raison
Georges Pascal résume la Critique ainsi :
pure qu'elle est un inventaire des formes a priori de l'esprit, en tant qu'il est une
faculté de connaître ». Notre « faculté de connaître » dérive de deux sources de nature
différentes, d'une part d'une réceptivité c'est-à-dire d'une sensibilité ou « faculté des intuitions » et
d'autre part d'une spontanéité située dans l'entendement, autrement nommée, « faculté des
concepts »L'une et l'autre source comportent des modes a priori.


Les formes de l’intuition pure (conditions a priori de toute donation)
Toute donation est pour nous le remplissement d’une forme par un donné, qui est nécessairement
temporel, et parfois spatio-temporel
Or ces formes ne sont pas empiriques, ce sont elles qui rendent possible la représentation : le fait
que notre représentation signifie nécessairement une spatio-temporalisation et un second argument
en faveur de leur apriorité (nécessité))
(Les formes a priori de la sensibilité ou intuitions pures (indépendantes de toute expérience) sont
l'« espace » et le « temps ». Il faut quelque chose comme le temps et l'espace qui tels des cadres
universels permettent de percevoir les choses)
Ces formes sont sensibles
L’espace et le temps sont des formes (structurent le donné selon des rapports d’extériorité, de
simultanéité et de succession) de l’intuition (de nature intuitive, donc pour nous sensibles, et non
conceptuels) pure (ils précèdent toute donation, en tant qu’ils la rendent possible)
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