LA VÉRITÉ
(notions abordés : raison/science/langage/moral)
comment reconnaître la vérité ? La vérité s’oppose au mensonge, à l’erreur et à l’illusion. Nous ne
sommes jamais certains de posséder la vérité. On assiste aujourd’hui a une crise de la vérité, on
parle de post-vérité. Il s’agit donc de savoir : la vérité est une quête vide de sens ? Faut-il maintenir
l’exigence de vérité ? Les dogmatiques pensent qu’il y a une vérité. On pourrait être tenter par le
relativisme(=toute vérité est relative mais le paradoxe c’est qu’en affirmant ça, on prétend que cette
phrase est vraie). Nul n’apprécie qu’on lui mente, nul ne souhaite être captif d’une illusion ni d’être
induit en erreur. La vérité est une valeur et on y tient. Il y a t-il des critères de vérité qui permettent
de reconnaître la vérité ?
I- les critères de la vérité
On peut demande à qqn si il porte des vrai bijoux ou des faux… Or dire ça c’est confondre la vérité
et la réalité. Le réel en soi est ni vrai ni faux, une vraie barbe est tout aussi vraie qu’une fausse. Le
domaine de la vérité est le domaine du langage. Il faudrait remplacer le terme de vérité par le terme
de authentique ici. Mais la vérité n’est pas l’authenticité. La vérité désigne un certain rapport entre
un énoncé et une réalité. Un énoncé est vrai lorsqu’il est conforme à la réalité (ex= si je dis qu’il
pleut et que c’est le cas, c’est que je dis la vérité). Les vérités désignent un certain type de rapport
entre le mot et la chose et entre la pensée et la réalité. La vérité est la propriété d’un discours. Kant
dit que la vérité c’est l’accord d’un objet avec sa réalité. Un jugement c’est affirmer ou nier qqch de
qqch. Une vérité cohérente, de raison, formelle= une vérité vrai lorsqu’elle n’est pas contradictoire.
Ici nous avons à faire avec la vérité car la pensée est en accord avec elle même. Les vérités
formelles sont valides. Rechercher la vérité c’est d’abord rechercher à quoi on reconnaît la vérité.
On distingue 2 critères du vrai :
-conformité entre l’esprit et la chose, c’est donc un rapport et ce rapport est conforme
-la cohérence et la non contradiction (critère de la vérité formelle, de raison)
Aristote « une chose peut être dite telle et non telle dans le même temps et sous le même rapport »
(ex « dans le même temps » : on ne peut pas dire qu’un tableau est blanc et pas blanc ).
Ce critère de non contradiction est un critère nécessaire mais pas suffisant. On a donc 2 critères
rationnels, c’est donc prq nous sommes des êtres de raison que nous avons accès à la vérité mais
alors pourquoi nous trompons nous si souvent ?
« le bon sens ou raison est la chose du monde la mieux partagé » affirme Descartes, « faculté de
distinguer le vrai du faux. » (définition de la raison d’après Descartes). La raison est universelle.
Comment n’arrivons pas à nous mettre d’accord alors que nous possédons tous la raison ? La
réponse de Descartes c’est que tout le monde ne sait pas user de sa raison, d’où le titre de son œuvre
« discours à la méthode », on confond souvent la raison et l’intelligence. L’intelligence est une
faculté psychologique (soit on est intelligent soit on ne l’est pas), alors que la raison est à la porté
de tous. Que tous hommes soit doté de raison signifie que tous est capable de faire l’expérience de
comprendre. Nous possédons tous la raison car nous possédons tous la faculté de comprendre, ce
n’est pas une faculté qu’on peut accroître ou améliorer comme la mémoire. Le principal n’est pas de
posséder la raison mais de bien l’appliqué. Nous possédons tous la raison mais on l’applique plus
ou moins bien, voila pourquoi certains découvrent des vérités scientifiques et d’autres restent dans
l’ignorance.
, Texte de Descartes discours de la méthode deuxième partie
évidence= ce qui entraîne la certitude
La première raison que fait que nous sommes induit en erreur
c’est la précipitation, on affirme ou on nie trop rapidement. Il
faut donc éviter la précipitation d’après Descartes. De plus il
faut éviter d’accepter une idée sans la vérifier et la
comprendre, il s’agit d’éviter de croire.
La deuxième règle de Descartes c’est analyser, il faut
décomposer un problème en pleins de petits problèmes
simples. « diviser les difficultés ».
la troisième règle c’est de faire la synthèse de ce qu’on a fait.
la dernière règle c’est la règle de la récapitulation, si s’agit de
refaire de le chemin à l’envers, reprendre les étapes.
Les mathématiques sont exemplaire pour Descartes, c’est dans
les mathématique qu’on reconnaît le mieux ses règles simples
pour utiliser sa raison.
Si je reconnaît la vérité à l’évidence, on peut se demander à
quoi on reconnaît l’évidence à la vérité ? On a pas de critère de
l’évidence. Aussi bonne que soit la méthode Cartésienne, il
reste toujours à bien se servir. Il n’y a pas de méthode pour se servir de la méthode, Descartes
n’indique pas comment bien se servir de la méthode.
II- réfutation du scepticisme
on pourrait être tenter de dire que la vérité est « à chacun sa vérité », mais dire ça c’est dire qu’il
n’existe pas de vérité objective et universelle. « l’homme est mesure de toutes choses » affirmation
du sophiste célèbre Protagoras. La vérité est objective à chacun, homme est ici interprété par Platon
par chacun, il n’y a donc pas de critères objectifs, cette thèse relativiste signifie qu’il n’y a pas de
différence entre la vérité et l’opinion. Or si il n’y a pas de différence entre ces 2 notions, cela
signifie que le langage est impuissant pour instruire qui que ce soit sur n’importe quel sujet. Mais
pourtant Socrate enseigne le relativisme.
Chacun est mesure du vrai et du faux. La vérité est relative à chacun. Cependant cette thèse présente
le défaut de présenter son contraire. Celui qui affirme que la vérité n’est pas relative a aussi raison.
Si il n’y a pas de différence entre la vérité et l’opinion alors l’opinion qui explique ça est vrai aussi.
Texte de Platon
Il ne saurai exister de critère objectif du
vrai valant pour tous, il n’y a pas de critère
universelle objectif du vrai, la vérité est
relative a chacun. Pour les sophiste, le
langage est impuissant a instruire qui que
ce soit sur n’importe quel sujet. Pourtant,
Protagoras enseigne le relativisme c’est la
le paradoxe.
Il y a un caractère auto réfutatisme du
relativisme, si dans le dialogue on ne parle
pas du présupposé alors rien de sert de
parler. Il y a une possibilité de
« démonstration par réfutation » c’est a dire une forme de démonstration indirect, on ne peut nier le
(notions abordés : raison/science/langage/moral)
comment reconnaître la vérité ? La vérité s’oppose au mensonge, à l’erreur et à l’illusion. Nous ne
sommes jamais certains de posséder la vérité. On assiste aujourd’hui a une crise de la vérité, on
parle de post-vérité. Il s’agit donc de savoir : la vérité est une quête vide de sens ? Faut-il maintenir
l’exigence de vérité ? Les dogmatiques pensent qu’il y a une vérité. On pourrait être tenter par le
relativisme(=toute vérité est relative mais le paradoxe c’est qu’en affirmant ça, on prétend que cette
phrase est vraie). Nul n’apprécie qu’on lui mente, nul ne souhaite être captif d’une illusion ni d’être
induit en erreur. La vérité est une valeur et on y tient. Il y a t-il des critères de vérité qui permettent
de reconnaître la vérité ?
I- les critères de la vérité
On peut demande à qqn si il porte des vrai bijoux ou des faux… Or dire ça c’est confondre la vérité
et la réalité. Le réel en soi est ni vrai ni faux, une vraie barbe est tout aussi vraie qu’une fausse. Le
domaine de la vérité est le domaine du langage. Il faudrait remplacer le terme de vérité par le terme
de authentique ici. Mais la vérité n’est pas l’authenticité. La vérité désigne un certain rapport entre
un énoncé et une réalité. Un énoncé est vrai lorsqu’il est conforme à la réalité (ex= si je dis qu’il
pleut et que c’est le cas, c’est que je dis la vérité). Les vérités désignent un certain type de rapport
entre le mot et la chose et entre la pensée et la réalité. La vérité est la propriété d’un discours. Kant
dit que la vérité c’est l’accord d’un objet avec sa réalité. Un jugement c’est affirmer ou nier qqch de
qqch. Une vérité cohérente, de raison, formelle= une vérité vrai lorsqu’elle n’est pas contradictoire.
Ici nous avons à faire avec la vérité car la pensée est en accord avec elle même. Les vérités
formelles sont valides. Rechercher la vérité c’est d’abord rechercher à quoi on reconnaît la vérité.
On distingue 2 critères du vrai :
-conformité entre l’esprit et la chose, c’est donc un rapport et ce rapport est conforme
-la cohérence et la non contradiction (critère de la vérité formelle, de raison)
Aristote « une chose peut être dite telle et non telle dans le même temps et sous le même rapport »
(ex « dans le même temps » : on ne peut pas dire qu’un tableau est blanc et pas blanc ).
Ce critère de non contradiction est un critère nécessaire mais pas suffisant. On a donc 2 critères
rationnels, c’est donc prq nous sommes des êtres de raison que nous avons accès à la vérité mais
alors pourquoi nous trompons nous si souvent ?
« le bon sens ou raison est la chose du monde la mieux partagé » affirme Descartes, « faculté de
distinguer le vrai du faux. » (définition de la raison d’après Descartes). La raison est universelle.
Comment n’arrivons pas à nous mettre d’accord alors que nous possédons tous la raison ? La
réponse de Descartes c’est que tout le monde ne sait pas user de sa raison, d’où le titre de son œuvre
« discours à la méthode », on confond souvent la raison et l’intelligence. L’intelligence est une
faculté psychologique (soit on est intelligent soit on ne l’est pas), alors que la raison est à la porté
de tous. Que tous hommes soit doté de raison signifie que tous est capable de faire l’expérience de
comprendre. Nous possédons tous la raison car nous possédons tous la faculté de comprendre, ce
n’est pas une faculté qu’on peut accroître ou améliorer comme la mémoire. Le principal n’est pas de
posséder la raison mais de bien l’appliqué. Nous possédons tous la raison mais on l’applique plus
ou moins bien, voila pourquoi certains découvrent des vérités scientifiques et d’autres restent dans
l’ignorance.
, Texte de Descartes discours de la méthode deuxième partie
évidence= ce qui entraîne la certitude
La première raison que fait que nous sommes induit en erreur
c’est la précipitation, on affirme ou on nie trop rapidement. Il
faut donc éviter la précipitation d’après Descartes. De plus il
faut éviter d’accepter une idée sans la vérifier et la
comprendre, il s’agit d’éviter de croire.
La deuxième règle de Descartes c’est analyser, il faut
décomposer un problème en pleins de petits problèmes
simples. « diviser les difficultés ».
la troisième règle c’est de faire la synthèse de ce qu’on a fait.
la dernière règle c’est la règle de la récapitulation, si s’agit de
refaire de le chemin à l’envers, reprendre les étapes.
Les mathématiques sont exemplaire pour Descartes, c’est dans
les mathématique qu’on reconnaît le mieux ses règles simples
pour utiliser sa raison.
Si je reconnaît la vérité à l’évidence, on peut se demander à
quoi on reconnaît l’évidence à la vérité ? On a pas de critère de
l’évidence. Aussi bonne que soit la méthode Cartésienne, il
reste toujours à bien se servir. Il n’y a pas de méthode pour se servir de la méthode, Descartes
n’indique pas comment bien se servir de la méthode.
II- réfutation du scepticisme
on pourrait être tenter de dire que la vérité est « à chacun sa vérité », mais dire ça c’est dire qu’il
n’existe pas de vérité objective et universelle. « l’homme est mesure de toutes choses » affirmation
du sophiste célèbre Protagoras. La vérité est objective à chacun, homme est ici interprété par Platon
par chacun, il n’y a donc pas de critères objectifs, cette thèse relativiste signifie qu’il n’y a pas de
différence entre la vérité et l’opinion. Or si il n’y a pas de différence entre ces 2 notions, cela
signifie que le langage est impuissant pour instruire qui que ce soit sur n’importe quel sujet. Mais
pourtant Socrate enseigne le relativisme.
Chacun est mesure du vrai et du faux. La vérité est relative à chacun. Cependant cette thèse présente
le défaut de présenter son contraire. Celui qui affirme que la vérité n’est pas relative a aussi raison.
Si il n’y a pas de différence entre la vérité et l’opinion alors l’opinion qui explique ça est vrai aussi.
Texte de Platon
Il ne saurai exister de critère objectif du
vrai valant pour tous, il n’y a pas de critère
universelle objectif du vrai, la vérité est
relative a chacun. Pour les sophiste, le
langage est impuissant a instruire qui que
ce soit sur n’importe quel sujet. Pourtant,
Protagoras enseigne le relativisme c’est la
le paradoxe.
Il y a un caractère auto réfutatisme du
relativisme, si dans le dialogue on ne parle
pas du présupposé alors rien de sert de
parler. Il y a une possibilité de
« démonstration par réfutation » c’est a dire une forme de démonstration indirect, on ne peut nier le