Chapter 1 - pp.11-14
● “Le cerveau" est un surnom qui fait référence à son intelligence.
● Des personnages secondaires apparaissent. Lea et Axelle, populaires, ont confiance en elle.
● Une métaphore est utilisée pour exagérer ses émotions - champ lexical.
● L’anaphore = répétition d’un mot au début d’une phrase “j’ai horreur”
● Hyperbole (first paragraph)
● Le lecteur soupçonne un problème familial
● La narratrice dresse un portrait sombre de sa famille.
Lou Bertignac - chapter 1
➔ QI de 160 = intelligente & surdouée
➔ “Petite hauteur”
➔ Narratrice / protagoniste
➔ Introvertie, asociale, muette, réservée, assez gauche
➔ Elle a peur de parler devant la classe.
➔ Elle est ridiculisée par ses camarades de classe / on se moque d’elle. Elle a tres peu d’amis
➔ Une minuscule poussière
➔ Pas foutue de faire mes lacets
➔ D'un point de vue social, on apprend qu’elle fait l’objet de moqueries, ses camarades de classe
l’appelle ‘le cerveau’.
➔ C’est un terme péjoratif que indique ses capacités intellectuelles
➔ Elle semble aimer Lucas
◆ Lou exprime ses sentiments pour Lucas quand elle décrit de manière très visuelle ses
yeux.
◆ On peut observer que Lucas a des sentiments réciproques.
Les figures de style
- Hyperbole
- Anaphore
- Le sentiment d’exclusion de malaise est traduit presque physiquement en utilisant l'hyperbole -
cent km sous terre - représente l’image de Lou extrêmement réservée.
- Pour dramatisation et faire ressentir l'inquiétude de la narratrice Lou imagine le contenu de son
epitalle "ci-gît Lou…” elle est très anxieuse à l'idée de parler en public.
- Elle est dotée d’un sens d’humour assez fin puisqu'elle est capable de tourner en autodérision
avec timidité.
- Le citation “je fournais” cette phrase a un effet humoristique dans le mesure où elle est
exagérée.
Chapter 2 - pp.15-20
Elle se sent asociale donc elle regarde les autres et leurs émotions car elle ne sait pas comment
exprimer ses propres sentiments.
Les émotions et son intelligence dans ce chapitre
On apprend que Lou est surdouée: “intellectuellement précoce"
● “Elle est observatrice, attentive, obsessive sur des détails, elle analyse beaucoup, de manière
excessive.
● Exemple: dans la gare, elle étudie le regard, les routines, les entrants (hugs), les visages de
voyageurs.
, ● “J’y vais...a cause de l'émotion, c’est un truc qui j’aime bien, voir l'émotion des gens, c’est pour
ca que je ne rate jamais les matches de foot....j’adore quand ils s’embrassent après les buts”
● “Des grosses larmes, gris”
● “Les amoureux”
● “Ils s’enlacent, un sourire”
● “Le visage tendu”
● Elle vit par procuration par les gens à la gare.
“Depuis toute la vie je me suis toujours sentie en dehors...nous protégeait du monde...comme si j'étais
hors du cadre.”
➔ L’utilisation d’un champ lexical de mots qui ont le relation de ses sentiments comme ‘en dehors’
renforce la notion qu’elle n’est pas comme les camarades de classe.
➔ Le cadre représente la façon en laquelle elle pense que ses émotions sont différentes de celles
du reste du monde.
➔ Avant l'apparence de No elle sent comme un etranger, mais après elle arrive ses sentiments on
change.
Chapter 3 - pp.21-23
Dans la salle de classe, le jour de la rentrée. Les personnes présentes: Lucas, Lou, Monsieur Marin,
ses camarades de classe comme Léa Germain et Axelle.
- Le cadre spatial est identifiable dès la première phrase. Le lecteur comprend que nous allons
assister à un cours.
Lou et Lucas
Lucas à travers le regard de Lou. Lou est observatrice - elle examine de très près le profil de Lucas,
méticuleusement. Elle décrit sa tenue vestimentaire et son comportement détaché. L’attraction est
soulignée par la répétition “je peux”. Lucas nous apparaît comme un personnage désinvolte, loin d'être
un élève exemplaire et asside. Je cite “il est renversé…" L'autrice utilise la comparaison pour renforcer
cette image passive “comme quelqu’un”.
Lucas: hardi, audacieux, Lou s'inquiète pour lui
Monsieur Marin fait une remarque sarcastique, Lucas est sans voix.
La narratrice effectue un retour en arrière avec le procédé temporal “je me souviens” la succession des
verbes sont à l'imparfait.
Chapter 4 - pp.24-31
LES THÈMES: le SDF, l’errance, l'amitié entre No et Lous
Nolwenn Pivet
Elle pratique la mendicité / faire la manche (begging).
L’auteur utilise le langage cru et frappe à travers l’objet singulier ‘une boîte de thon vide’. Le triste détail
visuel permet de susciter (arouse) l'empathie du lecteur. Lou est confiante et déterminée quand elle
approche No.
Internal Monologue - p.28-30
Lou raconte de manière déconstruite plusieurs: intense/ dense
● “Le cerveau" est un surnom qui fait référence à son intelligence.
● Des personnages secondaires apparaissent. Lea et Axelle, populaires, ont confiance en elle.
● Une métaphore est utilisée pour exagérer ses émotions - champ lexical.
● L’anaphore = répétition d’un mot au début d’une phrase “j’ai horreur”
● Hyperbole (first paragraph)
● Le lecteur soupçonne un problème familial
● La narratrice dresse un portrait sombre de sa famille.
Lou Bertignac - chapter 1
➔ QI de 160 = intelligente & surdouée
➔ “Petite hauteur”
➔ Narratrice / protagoniste
➔ Introvertie, asociale, muette, réservée, assez gauche
➔ Elle a peur de parler devant la classe.
➔ Elle est ridiculisée par ses camarades de classe / on se moque d’elle. Elle a tres peu d’amis
➔ Une minuscule poussière
➔ Pas foutue de faire mes lacets
➔ D'un point de vue social, on apprend qu’elle fait l’objet de moqueries, ses camarades de classe
l’appelle ‘le cerveau’.
➔ C’est un terme péjoratif que indique ses capacités intellectuelles
➔ Elle semble aimer Lucas
◆ Lou exprime ses sentiments pour Lucas quand elle décrit de manière très visuelle ses
yeux.
◆ On peut observer que Lucas a des sentiments réciproques.
Les figures de style
- Hyperbole
- Anaphore
- Le sentiment d’exclusion de malaise est traduit presque physiquement en utilisant l'hyperbole -
cent km sous terre - représente l’image de Lou extrêmement réservée.
- Pour dramatisation et faire ressentir l'inquiétude de la narratrice Lou imagine le contenu de son
epitalle "ci-gît Lou…” elle est très anxieuse à l'idée de parler en public.
- Elle est dotée d’un sens d’humour assez fin puisqu'elle est capable de tourner en autodérision
avec timidité.
- Le citation “je fournais” cette phrase a un effet humoristique dans le mesure où elle est
exagérée.
Chapter 2 - pp.15-20
Elle se sent asociale donc elle regarde les autres et leurs émotions car elle ne sait pas comment
exprimer ses propres sentiments.
Les émotions et son intelligence dans ce chapitre
On apprend que Lou est surdouée: “intellectuellement précoce"
● “Elle est observatrice, attentive, obsessive sur des détails, elle analyse beaucoup, de manière
excessive.
● Exemple: dans la gare, elle étudie le regard, les routines, les entrants (hugs), les visages de
voyageurs.
, ● “J’y vais...a cause de l'émotion, c’est un truc qui j’aime bien, voir l'émotion des gens, c’est pour
ca que je ne rate jamais les matches de foot....j’adore quand ils s’embrassent après les buts”
● “Des grosses larmes, gris”
● “Les amoureux”
● “Ils s’enlacent, un sourire”
● “Le visage tendu”
● Elle vit par procuration par les gens à la gare.
“Depuis toute la vie je me suis toujours sentie en dehors...nous protégeait du monde...comme si j'étais
hors du cadre.”
➔ L’utilisation d’un champ lexical de mots qui ont le relation de ses sentiments comme ‘en dehors’
renforce la notion qu’elle n’est pas comme les camarades de classe.
➔ Le cadre représente la façon en laquelle elle pense que ses émotions sont différentes de celles
du reste du monde.
➔ Avant l'apparence de No elle sent comme un etranger, mais après elle arrive ses sentiments on
change.
Chapter 3 - pp.21-23
Dans la salle de classe, le jour de la rentrée. Les personnes présentes: Lucas, Lou, Monsieur Marin,
ses camarades de classe comme Léa Germain et Axelle.
- Le cadre spatial est identifiable dès la première phrase. Le lecteur comprend que nous allons
assister à un cours.
Lou et Lucas
Lucas à travers le regard de Lou. Lou est observatrice - elle examine de très près le profil de Lucas,
méticuleusement. Elle décrit sa tenue vestimentaire et son comportement détaché. L’attraction est
soulignée par la répétition “je peux”. Lucas nous apparaît comme un personnage désinvolte, loin d'être
un élève exemplaire et asside. Je cite “il est renversé…" L'autrice utilise la comparaison pour renforcer
cette image passive “comme quelqu’un”.
Lucas: hardi, audacieux, Lou s'inquiète pour lui
Monsieur Marin fait une remarque sarcastique, Lucas est sans voix.
La narratrice effectue un retour en arrière avec le procédé temporal “je me souviens” la succession des
verbes sont à l'imparfait.
Chapter 4 - pp.24-31
LES THÈMES: le SDF, l’errance, l'amitié entre No et Lous
Nolwenn Pivet
Elle pratique la mendicité / faire la manche (begging).
L’auteur utilise le langage cru et frappe à travers l’objet singulier ‘une boîte de thon vide’. Le triste détail
visuel permet de susciter (arouse) l'empathie du lecteur. Lou est confiante et déterminée quand elle
approche No.
Internal Monologue - p.28-30
Lou raconte de manière déconstruite plusieurs: intense/ dense