Introduction
A la suite de la demande de la chef de la Gestion des situations d’urgence de l’Ontario, le
Programme conjoint de protection civile vous parviendra un rapport portant sur la crise de
logement dans la réserve d’Attawapiskat. Dans ce rapport, le but serait de présenter des
recommandations afin de remédier au problème avant l'arrivée de l’hiver.
Développement
1. La capacité des logements
1.1. La réserve d’Attawapiskat ne possède pas assez de logements, il y a un
manque d’au moins 150 logements.
1.1.1. On pense que cette crise de logement s'est accentuée à cause de la
croissance démographique importante de la réserve.
1.1.2. Un déficit de 14 millions de dollars empêche la réserve d’agir
rapidement et d’entamer le projet.
1.1.3. Face à cela, le conseil de bande d’Attawapiskat demande de l’aide au
GSUO et à différents gouvernements, en vain.
1.2. Les logements proposés sur la réserve sont semblables à ceux d’un pays du
tiers-monde.
1.2.1. Les logements proposés présentent des caractères nuisibles à la santé
et à la sécurité des habitants.
1.2.2. Les roulottes pensées comme des domiciles éphémères sont devenues
l’habitat primaire de plus de 90 personnes.
1.2.3. En raison du manque de logement, les habitants, y compris la
responsable, doivent partager de petits logements comme des roulottes à
six.
2. La fiabilité des logements
2.1. Les logements présents ne satisfont aucune règle de sécurité. Ils sont mal
isolés et dangereusement chauffés.
2.1.1. En raison de la mauvaise isolation des habitats, les murs sont infectés
de moisissures.
2.1.2. Les cabanes sont chauffées avec des poêles de fabrication artisanale.
C’est dangereux puisqu’il y a toujours un risque de déclenchement
d’incendie et d'empoisonnement grave.
2.1.3. En cas d’incendie, le bois utilisé pour fabriquer les cabanes
s’effondrera en moins de trente minutes ce qui rend le processus plus
compliqué lors du secourisme.
2.2. Les habitats sont insalubres. Infectés de moisissures et ne respectant pas les
normes d’hygiène, ils risquent la santé de leurs habitants.
2.2.1 Les déchets organiques sont contraints d’être jetés dans la rue. Ceci
est un sérieux risque pour la santé publique.