Figures d’analogie :
- Métaphore : « J’ai tenu entre mes bras l’astre humain. » (Claudel)
- Comparaison : « Son crâne était ouvert comme un bois qui se fend » (Hugo)
- Personnification : « Paris va seconder ces grands efforts » (Danton)
- Animalisation : « brebis galeuse » > donner des caractéristiques animales à une
personne ou à une chose
- Prosopopée : « Et la rivière dit : « Je ne veux rien savoir, / Je coule pour moi seule et
j’ignore les hommes. » (Supervielle) > faire parler quelque chose qui n’est
habituellement pas doué de parole (animal, abstraction, objet…)
- Allégorie : « Femme vin généreux berceuse ou paysage/ Je ne sais plus vraiment qui
j’aime et qui je peins ». (Aragon)
Figures de substitution
- Périphrase : « le merveilleux de cette entreprise infernale » (Voltaire, « article
Guerre », Dictionnaire philosophique) > remplace un élément par une expression
- Antiphrase : De l'horrible danger de la lecture. (titre d'un pamphlet de Voltaire) > dit
une chose tout en laissant entendre le contraire.
- Métonymie : « Le tocsin […] c’est la charge sur les ennemis de la patrie » (Danton) >
remplace un élément par un autre qui a un lien logique avec lui.
- Synecdoque : « Nous manquions de bras » > ce lien logique est un rapport d'inclusion
- Allégorie : « Femme vin généreux berceuse ou paysage/ Je ne sais plus vraiment qui
j’aime et qui je peins ». (Aragon)
- Parabole : « c’est l’histoire d’un homme qui est attaqué et se voit voler ses affaires et
son argent par des brigands lors d’un voyage. Il est laissé sur le bord de la route,
gravement blessé. Plusieurs personnes, dont des religieux, passent alors le long du
chemin. Qui aidera notre pauvre ami… » (Le bon Samaritain) > courte histoire
destinée à illustrer un enseignement, très présente dans les textes religieux
Figures d’amplification et d’insistance :
- Hyperbole « Tes yeux sont si profonds qu’en m’y penchant pour boire / j’ai vu tous les
soleils y venir s’y mirer » (Aragon) + Pluriels hyperboliques
- Accumulation, gradation, énumération : « Tout s’émeut, tout s’ébranle, tout brûle de
combattre » (Danton)