FILLES DE LILITH ET AUTRES FEMMES,
EGYPTIENNES, CELTES, GERMANIQUES
JUSQU’A LA FIN DU PREMIER MOYEN AGE
LILITH est un personnage féminin de la Bible qui définit un modèle différent d’EVE de la femme. Nous
retrouvons ce modèle dans différentes civilisations : l’Egypte, la Celtique ou la Germanie. Ces populations
ne connaissent pas le nom LILITH mais ont les mêmes caractéristiques.
Ce type de femme nait dans des temps assez reculé que la Mésopotamie a connu et favorisé. C’est un type
de femme dominant dans les sociétés non gréco-romaine. Le type va survivre jusqu’à la fin du Premier
Moyen Âge. Il est alors intéressant comme ce type de femme perdure.
On retrouve le problème des sources. Il existe de nombreuses sources et donc de réalités. On a donc besoin
de faire référence que les sources traditionnelles ; cela peut-être la philosophie. De nombreuses sources ont
été utilisé par RAPHAËL LIOGIER pour créer une trame globale.
On reconnait qu’il y a une dégradation de la femme au néolithique avec l’apparition du concept de bien à
cause de la sédentarisation. La femme devient un bien ce qui expliquerait la figure d’EVE. Les sociétés
restaient plus nomades (en Europe de l’Est qui ont donné les Germaniques) sont moins soumises au
condition d’infériorisation de la femme.
I – Lilith, l’autre femme biblique :
La Bible telle qu’on l’a connait a été l’objet de traduction et de normalisation successive. Les autorités
chrétiennes ont plusieurs fois opérés des choix, voir expurger des récits. Pour des raisons parfois « nobles »
car la Bible gardait parfois des traces de polythéismes. Toutes ces opérations ont conduit à une élimination
de LILITH. Mais elle disparait uniquement au XVIIème siècle.
Il va nous falloir remonter à l’époque de la Mésopotamie : on a quelque attestation d’être féminin assimilé à
LILITH. Les Mésopotamiens en ont fait une femme à caractère divin ou diabolique. Cette figure, les
premiers récits de la Bible en font la première femme d’ADAM. C’est notamment comme ça que la considère
les Juifs. Le nom est d’origine acadienne (d’Akkadie) qui signifierait la nuit. Elle représente tous les
interdits. On s’aperçoit qu’elle apparait dans le récit de GILGAMESH en tant que figure féminine interdite
mais attrayante. Ce n’est pas un être malfaisant mais ambigu.
Elle survit longtemps car on la voit sur un chapiteau de Notre Dame de Paris. Les Chrétiens ont longtemps
perpétuer la présence de LILITH. Elle survit dans la Bible écrite au IIème et IIIème siècle avant JC. Dans
cette Bible, des récits sont expurger ; elle ne reste que dans un seul récit (Esaïe, 34 – 14). On sait que les
textes utilisés étaient araméens. Le nom de LILITH reste dans le paragraphe d’Esaïe jusqu’au XVIIème
siècle ; il est remplacé par « la sirène ». C’était peu clair, et au XVIIIème siècle, « la sirène » devient « la
nocturne ». Depuis le XIXème, on trouve « le spectre de la nuit ».
EGYPTIENNES, CELTES, GERMANIQUES
JUSQU’A LA FIN DU PREMIER MOYEN AGE
LILITH est un personnage féminin de la Bible qui définit un modèle différent d’EVE de la femme. Nous
retrouvons ce modèle dans différentes civilisations : l’Egypte, la Celtique ou la Germanie. Ces populations
ne connaissent pas le nom LILITH mais ont les mêmes caractéristiques.
Ce type de femme nait dans des temps assez reculé que la Mésopotamie a connu et favorisé. C’est un type
de femme dominant dans les sociétés non gréco-romaine. Le type va survivre jusqu’à la fin du Premier
Moyen Âge. Il est alors intéressant comme ce type de femme perdure.
On retrouve le problème des sources. Il existe de nombreuses sources et donc de réalités. On a donc besoin
de faire référence que les sources traditionnelles ; cela peut-être la philosophie. De nombreuses sources ont
été utilisé par RAPHAËL LIOGIER pour créer une trame globale.
On reconnait qu’il y a une dégradation de la femme au néolithique avec l’apparition du concept de bien à
cause de la sédentarisation. La femme devient un bien ce qui expliquerait la figure d’EVE. Les sociétés
restaient plus nomades (en Europe de l’Est qui ont donné les Germaniques) sont moins soumises au
condition d’infériorisation de la femme.
I – Lilith, l’autre femme biblique :
La Bible telle qu’on l’a connait a été l’objet de traduction et de normalisation successive. Les autorités
chrétiennes ont plusieurs fois opérés des choix, voir expurger des récits. Pour des raisons parfois « nobles »
car la Bible gardait parfois des traces de polythéismes. Toutes ces opérations ont conduit à une élimination
de LILITH. Mais elle disparait uniquement au XVIIème siècle.
Il va nous falloir remonter à l’époque de la Mésopotamie : on a quelque attestation d’être féminin assimilé à
LILITH. Les Mésopotamiens en ont fait une femme à caractère divin ou diabolique. Cette figure, les
premiers récits de la Bible en font la première femme d’ADAM. C’est notamment comme ça que la considère
les Juifs. Le nom est d’origine acadienne (d’Akkadie) qui signifierait la nuit. Elle représente tous les
interdits. On s’aperçoit qu’elle apparait dans le récit de GILGAMESH en tant que figure féminine interdite
mais attrayante. Ce n’est pas un être malfaisant mais ambigu.
Elle survit longtemps car on la voit sur un chapiteau de Notre Dame de Paris. Les Chrétiens ont longtemps
perpétuer la présence de LILITH. Elle survit dans la Bible écrite au IIème et IIIème siècle avant JC. Dans
cette Bible, des récits sont expurger ; elle ne reste que dans un seul récit (Esaïe, 34 – 14). On sait que les
textes utilisés étaient araméens. Le nom de LILITH reste dans le paragraphe d’Esaïe jusqu’au XVIIème
siècle ; il est remplacé par « la sirène ». C’était peu clair, et au XVIIIème siècle, « la sirène » devient « la
nocturne ». Depuis le XIXème, on trouve « le spectre de la nuit ».