ADOLPHE THIERS
Adolphe Thiers est né à Marseille le 15 avril 1797 et il est mort à Saint-Germain-
en-Laye le 3 septembre 1877.
Il fut un journaliste, historien et homme politique français, qui fut un président
de la République française de 1871 à 1873.
De 1823 à 1827, il publie une œuvre, intitulée, une Histoire de la Révolution. En
1830, il est le fondateur du journal de presse, le National. C'est dans ce journal,
qu'il défend la monarchie parlementaire, telle qu'elle existe en Angleterre. Il est
un des principaux contributeurs de l'établissement de la monarchie de juillet et
l'arrivée au pouvoir en 1830, de Louis-Philippe 1er. C'est d'ailleurs sous son
règne, qu'il deviendra ministre des Finances (1830-1831), ministre de l'Intérieur
(1832-1836) et deux fois président du Conseil des ministres et ministre des
Affaires étrangères (1836 et 1840). Mais en 1840, il doit laisser sa place de chef
du gouvernement, à François Guizot, qui deviendra à ce moment-là, le maître
incontesté du royaume, et cela, pendant huit années. Adolphe Thiers,
démissionne, car il n'est pas en accord, avec Louis-Philippe 1er, sur la politique à
mener, concernant la Grande-Bretagne, jugée par Adolphe Thiers, comme étant
trop complaisante. Une fois, sa démission actée, il décide d'écrire une nouvelle
œuvre, intitulée, l'Histoire du Consulat et de l'Empire (1845-1862). Par la suite,
il deviendra, député sous la IIe République, à la fin donc, de la monarchie de
juillet et s'oppose au retour de l'Empire, avec Louis-Napoléon Bonaparte, cette
fois-ci à sa tête, ce qui l'oblige à partir en exil, après le coup d'État, permettant
le rétablissement de l'Empire et la mise en place, du Second Empire
Napoléonien, le 2 décembre 1851. De retour d'exil, en 1852, Adolphe Thiers est
élu député en 1863. Il stigmatise, l'Empire et sa gouvernance impériale. À l'issue
de la défaite face à la Prusse, Adolphe Thiers, devient le chef du pouvoir exécutif
de la IIIe République, nouvellement, établit, en février 1871. Lors du mois
d'août de la même année, il est élu président de la République. Il tente de
réorganiser un pays, ruiné, après la défaite des impériaux en 1870. Mais sa
politique, trop axée, sur le régime républicain, ne plaît guère aux royalistes et
aux conservateurs, qui veulent conserver les idées de la monarchie et la rétablir
à terme. Les coalitions de ces deux groupes, réussiront à renverser Adolphe
Thiers, le 24 mai 1873. Mais malgré la perte du pouvoir, ce dernier restera le
chef de l'opposition républicaine.
Il va mourir, suite à un malaise cardiaque, à 80 ans, le 3 septembre 1877.
Adolphe Thiers est né à Marseille le 15 avril 1797 et il est mort à Saint-Germain-
en-Laye le 3 septembre 1877.
Il fut un journaliste, historien et homme politique français, qui fut un président
de la République française de 1871 à 1873.
De 1823 à 1827, il publie une œuvre, intitulée, une Histoire de la Révolution. En
1830, il est le fondateur du journal de presse, le National. C'est dans ce journal,
qu'il défend la monarchie parlementaire, telle qu'elle existe en Angleterre. Il est
un des principaux contributeurs de l'établissement de la monarchie de juillet et
l'arrivée au pouvoir en 1830, de Louis-Philippe 1er. C'est d'ailleurs sous son
règne, qu'il deviendra ministre des Finances (1830-1831), ministre de l'Intérieur
(1832-1836) et deux fois président du Conseil des ministres et ministre des
Affaires étrangères (1836 et 1840). Mais en 1840, il doit laisser sa place de chef
du gouvernement, à François Guizot, qui deviendra à ce moment-là, le maître
incontesté du royaume, et cela, pendant huit années. Adolphe Thiers,
démissionne, car il n'est pas en accord, avec Louis-Philippe 1er, sur la politique à
mener, concernant la Grande-Bretagne, jugée par Adolphe Thiers, comme étant
trop complaisante. Une fois, sa démission actée, il décide d'écrire une nouvelle
œuvre, intitulée, l'Histoire du Consulat et de l'Empire (1845-1862). Par la suite,
il deviendra, député sous la IIe République, à la fin donc, de la monarchie de
juillet et s'oppose au retour de l'Empire, avec Louis-Napoléon Bonaparte, cette
fois-ci à sa tête, ce qui l'oblige à partir en exil, après le coup d'État, permettant
le rétablissement de l'Empire et la mise en place, du Second Empire
Napoléonien, le 2 décembre 1851. De retour d'exil, en 1852, Adolphe Thiers est
élu député en 1863. Il stigmatise, l'Empire et sa gouvernance impériale. À l'issue
de la défaite face à la Prusse, Adolphe Thiers, devient le chef du pouvoir exécutif
de la IIIe République, nouvellement, établit, en février 1871. Lors du mois
d'août de la même année, il est élu président de la République. Il tente de
réorganiser un pays, ruiné, après la défaite des impériaux en 1870. Mais sa
politique, trop axée, sur le régime républicain, ne plaît guère aux royalistes et
aux conservateurs, qui veulent conserver les idées de la monarchie et la rétablir
à terme. Les coalitions de ces deux groupes, réussiront à renverser Adolphe
Thiers, le 24 mai 1873. Mais malgré la perte du pouvoir, ce dernier restera le
chef de l'opposition républicaine.
Il va mourir, suite à un malaise cardiaque, à 80 ans, le 3 septembre 1877.