« elle été déchausée.. »
Le poème que je vais étudier se trouve dans le livre 1 intitulé Aurore, ce poème évoque une
rencontre amoureuse hasardeuse dans un cadre naturel
(lecture)
Ainsi on peut se demander « comment le poème nous raconte-t-il une rencontre
amoureuse ? »
Victor Hugo le fait dans un premier mouvement lorsqu’il décrit la femme et l’invite à l’amour
puis lorsque cette femme répond favorablement à sa requête.
1er mouvement : portrait de la femme mélioratif car le poète est amoureux.
Description physique de cette femme détachée de tous les codes sociaux car en harmonie
avec la nature.
En effet, rythme binaire 6/6 (l.1) « elle… déchaussée / elle… décoiffée qui caractéristiques
de la liberté de cette femme.
+ l’assonance autour du son « é » permet d’insister sur cette liberté de la femme en mettant
les termes « déchaussée » et « décoiffée » en écho.
Et cette femme est en harmonie avec la nature simple et car on a la préposition « parmi »
car elle est dans la nature La nature l’accueille comme si elle était l’une des leurs.
Rimes croisées « décoiffée » et « fée » donne côté merveilleux de cette femme qu’il
rencontre par hasard, prop sub relative « Moi qui passais par là » (L.3) que c’est le destin
qui les réunit.
Et comme si elle était supérieure à l’homme avec l’adjectif mélioratif « suprême », elle le
regarde sans baisser les yeux = preuve s’insoumission et donc de liberté.
Victor Hugo admire donc la beauté de cette femme et de son regard qu’il qualifie avec les
termes « beauté » et « triomphant » Le caractère profond de l’âme de cette femme qu’il
regarde.
Ainsi sa beauté est autant extérieure qu’intérieure et ce coup de foudre se traduit
au sein de son regard.
C’est pk
Il emploie discours direct sous forme d’un parallélisme de construction « … » reprenant le
terme « veux-tu » avec insistance car il l’aime déjà + il la tutoie malgré qu’il ne la connait pas
ça insiste sur cette intimité dès le départ de leur relation.
Et en quelque sorte, il imagine déjà un avenir commun puisqu’il emploie le pronom
personnel « nous » qui amène de la proximité entre eux.
Le poème que je vais étudier se trouve dans le livre 1 intitulé Aurore, ce poème évoque une
rencontre amoureuse hasardeuse dans un cadre naturel
(lecture)
Ainsi on peut se demander « comment le poème nous raconte-t-il une rencontre
amoureuse ? »
Victor Hugo le fait dans un premier mouvement lorsqu’il décrit la femme et l’invite à l’amour
puis lorsque cette femme répond favorablement à sa requête.
1er mouvement : portrait de la femme mélioratif car le poète est amoureux.
Description physique de cette femme détachée de tous les codes sociaux car en harmonie
avec la nature.
En effet, rythme binaire 6/6 (l.1) « elle… déchaussée / elle… décoiffée qui caractéristiques
de la liberté de cette femme.
+ l’assonance autour du son « é » permet d’insister sur cette liberté de la femme en mettant
les termes « déchaussée » et « décoiffée » en écho.
Et cette femme est en harmonie avec la nature simple et car on a la préposition « parmi »
car elle est dans la nature La nature l’accueille comme si elle était l’une des leurs.
Rimes croisées « décoiffée » et « fée » donne côté merveilleux de cette femme qu’il
rencontre par hasard, prop sub relative « Moi qui passais par là » (L.3) que c’est le destin
qui les réunit.
Et comme si elle était supérieure à l’homme avec l’adjectif mélioratif « suprême », elle le
regarde sans baisser les yeux = preuve s’insoumission et donc de liberté.
Victor Hugo admire donc la beauté de cette femme et de son regard qu’il qualifie avec les
termes « beauté » et « triomphant » Le caractère profond de l’âme de cette femme qu’il
regarde.
Ainsi sa beauté est autant extérieure qu’intérieure et ce coup de foudre se traduit
au sein de son regard.
C’est pk
Il emploie discours direct sous forme d’un parallélisme de construction « … » reprenant le
terme « veux-tu » avec insistance car il l’aime déjà + il la tutoie malgré qu’il ne la connait pas
ça insiste sur cette intimité dès le départ de leur relation.
Et en quelque sorte, il imagine déjà un avenir commun puisqu’il emploie le pronom
personnel « nous » qui amène de la proximité entre eux.