POUR PARTIEL
I. Oppositions théoriques : Keynesiens vs Monétaristes
1. Cadre théorique général
Keynésiens
L’économie fonctionne comme un circuit : la dépense de l’un est le revenu de l’autre.
L’État joue un rôle central : il peut relancer l’activité et stabiliser la conjoncture.
Le financement bancaire (crédit) est essentiel pour soutenir investissement et
demande.
L’inflation vient surtout de problèmes réels : coûts de production, répartition
salariale, tensions sur capacités.
Monétaristes
L’économie tend naturellement vers un équilibre de marché si on laisse faire.
L’État perturbe cet équilibre ; il doit être minimal.
Les marchés financiers sont les meilleurs allocateurs de capitaux.
L’inflation est un phénomène exclusivement monétaire : trop de création monétaire
→ hausse des prix.
2. Conception de la monnaie
Keynésiens
La monnaie est active : elle influence les décisions d’investissement et de
consommation.
Elle peut être conservée par précaution (préférence pour la liquidité).
Monétaristes
La monnaie est neutre à long terme : elle n’affecte que les prix, pas la production.
Elle sert uniquement de moyen d’échange.
Forte séparation entre sphère réelle et monétaire.
3. Conception de la politique monétaire
Keynésiens
Le taux d’intérêt influence fortement l’investissement.
La politique monétaire doit être active, discrétionnaire et utilisée pour stabiliser les
cycles.
Objectifs : croissance + emploi, en priorité.
Instrument central : taux d’intérêt.
Monétaristes
Le taux d’intérêt ajuste simplement l’épargne et l’investissement (pas un outil de
relance).
La politique monétaire doit être prédictible et neutre : croissance régulière de la
masse monétaire.
Objectif absolu : stabilité des prix.
Instrument intermédiaire : contrôle des agrégats monétaires (M1, M2…).
II. Leçon 7 : La crise des années 1970 et le tournant néo-libéral
1. Nature de la crise : structurelle, pas seulement pétrolière
Les chocs pétroliers ont accéléré la crise, mais ne l’expliquent pas seuls.
Effondrement du modèle des Trente Glorieuses :
1
I. Oppositions théoriques : Keynesiens vs Monétaristes
1. Cadre théorique général
Keynésiens
L’économie fonctionne comme un circuit : la dépense de l’un est le revenu de l’autre.
L’État joue un rôle central : il peut relancer l’activité et stabiliser la conjoncture.
Le financement bancaire (crédit) est essentiel pour soutenir investissement et
demande.
L’inflation vient surtout de problèmes réels : coûts de production, répartition
salariale, tensions sur capacités.
Monétaristes
L’économie tend naturellement vers un équilibre de marché si on laisse faire.
L’État perturbe cet équilibre ; il doit être minimal.
Les marchés financiers sont les meilleurs allocateurs de capitaux.
L’inflation est un phénomène exclusivement monétaire : trop de création monétaire
→ hausse des prix.
2. Conception de la monnaie
Keynésiens
La monnaie est active : elle influence les décisions d’investissement et de
consommation.
Elle peut être conservée par précaution (préférence pour la liquidité).
Monétaristes
La monnaie est neutre à long terme : elle n’affecte que les prix, pas la production.
Elle sert uniquement de moyen d’échange.
Forte séparation entre sphère réelle et monétaire.
3. Conception de la politique monétaire
Keynésiens
Le taux d’intérêt influence fortement l’investissement.
La politique monétaire doit être active, discrétionnaire et utilisée pour stabiliser les
cycles.
Objectifs : croissance + emploi, en priorité.
Instrument central : taux d’intérêt.
Monétaristes
Le taux d’intérêt ajuste simplement l’épargne et l’investissement (pas un outil de
relance).
La politique monétaire doit être prédictible et neutre : croissance régulière de la
masse monétaire.
Objectif absolu : stabilité des prix.
Instrument intermédiaire : contrôle des agrégats monétaires (M1, M2…).
II. Leçon 7 : La crise des années 1970 et le tournant néo-libéral
1. Nature de la crise : structurelle, pas seulement pétrolière
Les chocs pétroliers ont accéléré la crise, mais ne l’expliquent pas seuls.
Effondrement du modèle des Trente Glorieuses :
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