Fiche de lecture
L’Amant,
MARGUERITE DURAS
[ Les femmes confrontées à la société ]
Biographie
Marguerite Duras, nom de plume de Marguerite Donnadieu, est romancière, dramaturge,
scénariste, réalisatrice et journaliste française.
Elle passe toute son enfance au Vietnam. En 1932, alors qu'elle vient d'obtenir son baccalauréat,
elle quitte Saïgon et vient s'installer en France pour poursuivre ses études. Après des études de
mathématiques, sciences politiques, et une licence de droit, elle est secrétaire au Ministère des
Colonies, de 1938 à 1940. Elle épouse Robert Antelme (1917-1990) en 1939. En 1942, elle accouche
d'un garçon mort-né dont elle ne saura jamais faire le deuil.
Résumé
La narratrice revient sur ses souvenirs de jeunesse en Indochine :
A 15 ans, sa mère la met en pension à Saigon. Malgré son jeune âge, son maquillage et ses tenues
révèlent une certaine maturité sensuelle. Elle porte un chapeau d’homme. Quand elle traverse le
Mékong, le passager d’une limousine noire ne la quitte pas des yeux.
Elle justifie son excentricité : ce chapeau, ces tenues provocantes expriment son souhait de quitter
un milieu familial oppressant, rongé par l’échec et le désarroi. Ce n’est qu’après la mort de son
jeune frère que la narratrice pourra s’arracher à cette famille haïe. Plus tard, La mère regagna la
France avec son fils préféré.
Le passager de la limousine, un élégant chinois, aborde la jeune femme. Il propose, non sans
timidité, de raccompagnée la jeune fille à Saigon. Sur le trajet elle en apprend davantage à son
sujet : fils unique d’une riche famille, il revient d’un séjour à Paris.
Un après midi, il se présente à la pension pour la ramener dans son appartement situé dans un
quartier moderne de la ville. Elle découvre son désir ardent, et se laisse initier aux plaisirs de
l’amour.
Le chinois l’emmène au restaurant où il raconte les raisons de sa richesse.
La liaison des deux amants dure un an et demi. La famille jouit des aménités du Chinois sans jamais
le remercier. Il est méprisé. Le frère ainé est certainement le plus cruel. Préféré de la mère, aucun
enfant de la famille ne saurait lui résister, le contredire. C’est lui qui a convaincu la mère de battre
la jeune fille afin qu’elle avoue ses amours coupables.
L’Amant,
MARGUERITE DURAS
[ Les femmes confrontées à la société ]
Biographie
Marguerite Duras, nom de plume de Marguerite Donnadieu, est romancière, dramaturge,
scénariste, réalisatrice et journaliste française.
Elle passe toute son enfance au Vietnam. En 1932, alors qu'elle vient d'obtenir son baccalauréat,
elle quitte Saïgon et vient s'installer en France pour poursuivre ses études. Après des études de
mathématiques, sciences politiques, et une licence de droit, elle est secrétaire au Ministère des
Colonies, de 1938 à 1940. Elle épouse Robert Antelme (1917-1990) en 1939. En 1942, elle accouche
d'un garçon mort-né dont elle ne saura jamais faire le deuil.
Résumé
La narratrice revient sur ses souvenirs de jeunesse en Indochine :
A 15 ans, sa mère la met en pension à Saigon. Malgré son jeune âge, son maquillage et ses tenues
révèlent une certaine maturité sensuelle. Elle porte un chapeau d’homme. Quand elle traverse le
Mékong, le passager d’une limousine noire ne la quitte pas des yeux.
Elle justifie son excentricité : ce chapeau, ces tenues provocantes expriment son souhait de quitter
un milieu familial oppressant, rongé par l’échec et le désarroi. Ce n’est qu’après la mort de son
jeune frère que la narratrice pourra s’arracher à cette famille haïe. Plus tard, La mère regagna la
France avec son fils préféré.
Le passager de la limousine, un élégant chinois, aborde la jeune femme. Il propose, non sans
timidité, de raccompagnée la jeune fille à Saigon. Sur le trajet elle en apprend davantage à son
sujet : fils unique d’une riche famille, il revient d’un séjour à Paris.
Un après midi, il se présente à la pension pour la ramener dans son appartement situé dans un
quartier moderne de la ville. Elle découvre son désir ardent, et se laisse initier aux plaisirs de
l’amour.
Le chinois l’emmène au restaurant où il raconte les raisons de sa richesse.
La liaison des deux amants dure un an et demi. La famille jouit des aménités du Chinois sans jamais
le remercier. Il est méprisé. Le frère ainé est certainement le plus cruel. Préféré de la mère, aucun
enfant de la famille ne saurait lui résister, le contredire. C’est lui qui a convaincu la mère de battre
la jeune fille afin qu’elle avoue ses amours coupables.